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MANON DE SOOS

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After photograhy studies and works as an assistant for photograph-reporters in Paris, Manon decides to leave for Nepal in 2016, right after the earthquake that devasted the country – wishing to witness, with her camera, this country’s drama. This is how she immersed herself within her first reportage and this is where her first experience with filming starts, after she met the director Eric Valli and assisted him on his feature film, Nepal beyond the clouds.

Manon became a photographer throughout these roads that guided her, still learning by confronting herself to the various places she lands in, even the most hostile.

Back to Paris, she follows a course to become director of photography at the well known school of Les Gobelins. From then on, she can really take off : Manon will drive all Europe until the far reaches of India and the himalayan mountains where she won’t stop going since then.

After that, she directs her first short movie, L’Heure Bleue, a poetical essay, followed by another documentary, Fusion, which interrogates the bond between artists and artisans. In the meantime : shorts movies, photographs, meetings and endless solitary walks.

Her work has to do with the expression of sensorial experiences: how to search yourself though the other, through nature.

She currently lives in Paris where she is completing the postproduction of her first feature film, alongside to what she is working on a film and photography project devoted to the universe of dance.

Après des études de photographie et avoir travaillé comme assistante pour des photographes-reporters à Paris, Manon décide de partir en 2016 pour le Népal, pays dévasté par un récent tremblement de terre et dont elle veut capturer la reconstruction. C’est ainsi qu’elle réalise son premier reportage photo et qu’elle fait la rencontre du réalisateur Eric Valli dont elle deviendra l’assistante pour son long métrage Népal par-delà les nuages.

 

Manon devient photographe à la rencontre de ces visages et à la croisée des sentiers qui la guident et elle apprend en se confrontant aux terrains qu’elle aborde, jusqu’aux plus hostiles.

Bien qu’autodidacte, elle décide, dès son retour à Paris de poursuivre une formation au métier de chef-opérateur aux Gobelins. Diplômée, elle peut ainsi reprendre sa passion pour les départs qui lui vaudront de parcourir, caméra à l’épaule, toute l’Europe jusqu’aux confins de l’Inde et de l’Himalaya où elle ne cessera de se rendre depuis lors.

 

Entre temps des courts-métrages, des photographies en nombre, des rencontres et d’infatigables marches en solitaire. 

 

Manon est aujourd’hui à Paris où elle finalise la production de son premier long métrage, parallèlement à quoi elle est en cours d’un opus filmique et photographique consacré à l’univers de la danse.

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